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NOTRE POSITION SUR LE SCHEMA REGIONAL DE COOPERATION INTERCOMMUNAL

Publié le par Julien Bouffartigue

Lors de la séance du Conseil Municipal du 21 novembre, il nous a été proposé de voter une délibération donnant un avis défavorable au projet de schéma régional de coopération intercommunale, prévoyant l'inclusion de Viroflay d'une communauté d'agglomération de près de 800 000 habitants, recouvrant notamment les territoires de Versailles Grand Parc, de St Quentin en Yvelines et du Plateau de Saclay. Voter favorablement revenait à donner d'une part notre accord sur la caractère défavorable de cet avis, mais aussi sur les arguments justifiant ce choix.

Pour trancher cette question, il était nécessaire de notre point de vue de poser une seule question : une telle intercommunalité rendrait-elle l'action publique locale plus cohérente et efficace ?

Or, on ne voit pas bien ce qui relie aujourd'hui Versailles Grand Parc et le Plateau de Saclay. Ces deux espaces ne sont pas desservis par les mêmes axes de transport, il y a peu d'échange de population que soit à travers des trajets domicile-travail, les parcours scolaires, les sorties culturelles ou commerciales. Les habitants de l'un ont donc rarement l'occasion de croiser les habitants de l'autre. Bref, ces deux espaces ne forment pas un même bassin de vie, un même territoire.

Pour cette raison, SOLIDAIRES A VIROFLAY s'oppose à un tel projet. Malheureusement, l'argumentation proposée dans la la délibération était tout autre et nous ne pouvions nous y associer. En effet, elle présentait comme un problème l'obligation de gérer au niveau de cette entité toutes les compétences aujourd'hui traitées par au moins une des entités amenées à fusionner. De notre point de vue, cet alignement pas le haut aurait constitué au contraire une chance, à la condition, bien sûr, que le territoire sur lequel il s'appliquait avait du sens.

La délibération présentant d'autres problèmes d'ordre technique, comme les problèmes de calendrier ou de différence de niveau d'endettement. Or toutes ces difficultés se surmonteraient s'il existait une véritable volonté politique pour un projet intercommunal réellement ambitieux. Cette volonté constitue une part importante du projet politique portée par SOLIDAIRES A VIROFLAY. Nous ne pouvions donc voter favorablement cette délibération et nous nous sommes abstenus.

Publié dans Versailles Grand Parc

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LA NOUVELLE CONVENTION D'OBJECTIF ENTRE LA VILLE ET L'USMV

Publié le par Julien Bouffartigue

La signature d'une nouvelle convention d'objectifs entre l'Union Sportive Multiactivités de Viroflay (USMV) marque la fin d'une période un peu trouble pour l'organisation du sport sur notre commune et il faut s'en réjouir. Cette convention pose les conditions d'un dialogue entre ces deux entités sur la base d'objectifs communs.

Il s'agit de la 1ère étape d'une réflexion globale de notre commune sur la sa politique sportive globale. Le document définit un certain nombre d'axes pour cette politique, mais laisse aussi des questions en suspens, notamment les moyens que l'on se donne pour la concrétiser. Cela interviendra notamment au moment des débats budgétaires.

Nous avons évoqué lors du débat sur le compte administratif 2014 la question de l'accessibilité. Se pose évidemment aussi la question des infrastructures. Les tennis devraient être rénovés l'année prochaine, mais des interrogations demeurent sur l'avenir de la piscine. Et plus largement, l'augmentation de la population qui devrait intervenir dans les prochaines années aura un impact sur ses infrastructures qui restent à mesurer précisément.

Pour SOLIDAIRES A VIROFLAY, ces réflexions doivent aussi se tenir à l'échelle intercommunale.

Cette délibération a été pour la première fois l'occasion de discuter au sein du Conseil Municipal à partir d'un document écrit formalisant une politique sportive à Viroflay. Les discussions sur la concrétisation de ces intentions devront se poursuivre dans les années qui viennent.

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LE PROJET D'EDUCATION TERRITORIAL

Publié le par Julien Bouffartigue

Le Projet Educatif Territorial (PEDT) présenté par la majorité municipale est largement déterminé par des choix budgétaires faits par ailleurs. Nous nous opposons à ces choix, c'est pourquoi nous votons contre les délibérations relatifs au budget. Pour cette délibération, nous avons donc décidé d'examiner le contenu du projet en faisant abstraction de ces aspects-là, afin de nous montrer le plus constructif possible.

Nous avons au final voté favorablement ce PEDT notamment pour souligner deux éléments positifs. Tout d'abord, le contenu des activités périscolaires proposées est satisfaisant, surtout pour une première année d'un nouveau dispositif. Il est le fruit d'un travail important ayant impliqué les élus, les services de la ville, le personnel éducatif et les représentants des parents d'élèves et il doit être salué.

Ensuite, le PEDT crée de manière formelle et définitive une instance de concertation entre toutes les parties prenantes de l'éducation sur notre commune, qui vient combler le manque suite à la suppression de la Caisse des Ecoles. SOLIDAIRES A VIROFLAY est évidemment particulièrement favorable à une telle initiative.

Cependant, nous avons bien retenu le fait que la majorité municipale indique que ce PEDT est susceptible d'évoluer et de s'enrichir au cours du temps. En effet, pour SOLIDAIRES A VIROFLAY, il lui manque encore une réelle dimension territoriale. Cela passera notamment par une réelle implication de tous les autres acteurs, notamment les associations sportives et culturelles. Un PEDT peut aussi concerner le collège et ses élèves, ce qui n'est pas le cas aujourd'hui.

Il s'agit là d'enjeux important pour l'avenir. La commune a pour projet la création d'un espace intergénérationnel, qui viendra remplacer Arc'Ados. Il s'agira d'un investissement important pour la commune. L'intégrer dans un projet éducatif global à l'échelle de notre territoire sera une bonne façon de donner du sens à cette dépense importante. Un sens qui manque souvent aux choix réalisé par la majorité municipale.

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UNE ZAC, DES QUESTIONS

Publié le par Julien Bouffartigue

En matière de politique du logement, les simples mécaniques de marché ne fonctionnent pas. En effet, l'offre repose sur la disponibilité du foncier qui n'est pas une ressource illimitée et pour lesquels les droits à construire sont déterminés par les collectivités. La demande quant à elle n'est pas « élastique » puisque chacun à besoin de se loger. L'intervention de la puissance publique est donc nécessaire pour que l'ensemble de nos concitoyens puissent se loger dans des conditions satisfaisantes.

Cette intervention doit s'appuyer sur des outils. Ils peuvent prendre la forme de financements directs ou indirects. Les communes peuvent également utiliser leur droit de préemption pour acquérir des terrains ou empêcher des opérations ne répondant pas aux objectifs qu'elle s'est fixée. Elle peut également se doter de moyen d'action et de planification, comme les Zones d'Aménagement Concertés (ZAC).

SOLIDAIRES A VIROFLAY a évoqué à plusieurs reprises la possibilité de créer une ZAC sur tout ou partie de l'Avenue du Général Leclerc pour permettre son évolution de manière coordonnée et satisfaisante. C'est pourquoi, nous n'avions pas d'objection sur le principe tel qu'il a été proposé par la majorité municipal de se doter d'un tel outil pour faciliter la construction d'un peu plus de 500 logements, dont 40% de logements sociaux. Cependant, il faut veiller à répondre à différentes questions pour s'assurer que cet outil est bien adéquat.

Une ZAC, pour quoi faire ?

Pour SOLIDAIRES A VIROFLAY, accroître l'offre de logement et la mixité sociale sur notre commune constitue une priorité majeure. Les objectifs de la ZAC tels qu'ils nous ont été proposés parlent de 40% de logements sociaux. Cela constitue déjà un progrès par rapport au Plan Local d'Urbanisme qui n'évoquait que 30%, même si nous jugeons que c'est insuffisant vis-à-vis de notre retard particulièrement conséquent dans ce domaine. Cependant, l'opération telle qu'elle est présentée aujourd'hui reste tout de même infiniment préférable à un statu quo. C'est pourquoi nous avons voté favorablement la délibération actant le principe de la ZAC et fixant ses objectifs.

Une ZAC, sur quel périmètre ?

Les cinq périmètres composant la ZAC ont incontestablement besoin d'évoluer sans attendre. Ensuite on peut se demander si chacun de ses secteur ont vraiment besoin individuellement de faire l'objet d'une ZAC pour muter. La réponse est clairement non, mais la nécessité de proposer un équilibre global, notamment financier, pour l'opération afin de faciliter sa réalisation semble également réel.

Cependant, SOLIDAIRES A VIROFLAY tient à souligner que lorsqu'il avait évoqué la possibilité d'une ZAC à VIROFLAY, elle portait sur d'autres secteurs que ceux proposés aujourd'hui. Certains secteurs de l'Avenue, du fait de la complexité de leur structure foncière (multitude de petites parcelles), pourront difficilement évoluer de manière rapide et satisfaisante sans intervention publique.

Nous avons souvent souligné que l'idée de porter l'action publique de manière prioritaire sur les secteurs où la commune maîtrise déjà tout ou partie du foncier n'avait effectivement rien d'absurde. Toutefois, cela ne doit pas à notre sens nous épargner une réflexion à moyen terme sur d'autres secteurs et sur les moyens qu'il faut leur consacrer.

Une ZAC, avec quels moyens ?

La réalisation de la ZAC nécessitera un investissement financier de la part de la commune. A quelle hauteur ? La question reste à débattre. Nous aurons l'occasion de mener ces discussions dans le futur, mais SOLIDAIRES A VIROFLAY tient à rappeler un principe qu'elle a défendu à plusieurs reprises.

Nous souhaitons que l'ensemble des plus-values immobilières réalisés par la ville lors des différentes opérations soient intégralement réinvesties dans la politique du logement. Les plus-values passées, comme celle très importante réalisées lors de la vente qui accueille aujourd'hui la résidence étudiante, mais aussi celles qui interviendront à l'occasion de la réalisation de la ZAC qui aboutira à la vente de terrains propriété de la commune depuis de très nombreuses années.

Ce principe peut paraître quelque peu arbitraire, mais c'est pour nous un principe de bonne gestion car il met en regard des investissements nécessaires avec une ressource permettant de les financer. Ce principe permet surtout sur de dégager des moyens à hauteur des enjeux et des besoins en terme de logements et de mixité sociale sur notre commune.

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COMPTE RENDU DU CONSEIL MUNICIPAL DU 8 AVRIL 2016

Publié le

La séance du Conseil Municipal du 08 avril 2016 avait pour principal point à l'ordre du jour l'examen du Compte Adminstratif 2015. Retrouvez ici notre analyse.

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LE COMPTE ADMINISTRATIF 2015

Publié le par Julien Bouffartigue

SOLIDAIRES A VIROFLAY s'est toujours attaché à participer d'une manière constructive aux débats au sein du Conseil Municipal. Un débat constructif consiste à discuter, commenter, amender, critiquer, proposer sur la base d'éléments qui nous sont fournis par la force des choses par la majorité municipale et les services de la ville. Nous n'avons pas pour habitude de remettre en cause la véracité de ces derniers, confiants dans la valeur de la parole d'élus de la République.

Ainsi, lorsque l'adjoint aux finances déclarait lors du débat budgétaire de 2015 : « notre volonté est qu'à partir de maintenant Compte Administratif et Budget Prévisionnel soient les plus proches possible. Cela signifie que les écarts qui feraient que certains pourraient lire ces courbes de façon erronée n'ont plus cours à partir de maintenant ou du moins c'est notre volonté », nous considérons qu'il s'agit d'un engagement sincère.
Lorsque Monsieur le Maire annonçait fin janvier dernier à l'occasion d'une réunion publique que l'auto-financement au Compte Administratif pour 2015 serait d'environ 3 millions d'euros, nous lui faisons confiance puisqu'à cette date la plupart des éléments de l'exécution du budget précédent devaient être connus.
 
Lorsque la majorité affirme dans une tribune publiée dans le journal de la ville que les recettes de la ville vont baisser de 10% sur trois ans, nous aimerions considérer qu'il s'agit là d'un élément objectif du débat.
 
Cependant, lorsque l'on regarde les chiffres du Compte Administratif, on mesure l'écart abyssal entre les discours de la majorité et la réalité.
 
Concernant les écarts entre l'auto-financement prévisionnel figurant au budget et l'auto-financement réel apparaissant au Compte Administratif, ils étaient ces dernières années proches de 2 millions d'euros. La différence était montée à 2,3 millions en 2014 et nous avions alors alerté la majorité. Ceci avait abouti à l'engagement, cité plus haut, de diminuer cet écart à l'avenir. Or, en 2015, il a bondi de 2,3 million à 3,4 million d'euros. Ce n'est pas une simple augmentation, mais une explosion jusqu'à une hauteur totalement inacceptable.
 
Concernant la valeur de cet auto-financement, il a augmenté de 440 000 euros entre 2014 et 2015. Rarement nous avons connu une augmentation aussi forte sur une année. Le problème c'est que cet auto-financement réel le plus élevé de l'histoire est issu d'un budget où l'auto-financement prévisionnel était le plus faible depuis plus de dix ans. Il n'y a donc pas simplement des écarts, ni même simplement des écarts qui augmentent. Budget après budget, la majorité fait croire à une évolution des moyens dont dispose la ville diamétralement opposée à la réalité. Cela fausse totalement le débat démocratique. Cela aboutit aussi à un excédent budgétaire quasi-record et une situation où la ville possède près de 5,6 millions d'euros de disponibilités en trésorerie. Or une collectivité n'a pas vocation à thésauriser ainsi l'argent des contribuables.
 
Concernant, le montant des recettes, on peut constater que sur les trois derniers exercices budgétaires, la Dotation Globale de Fonctionnement (DGF) a baissé de plus de 700 000 euros, mais que nos recettes globales sont restées constantes. En effet, si certaines recettes baissent, d'autre demeurent dynamiques, le sont depuis longtemps et continueront de l'être. Il est certain que nos recettes ne baisseront pas de 10% sur trois ans et affirmer ça est un mensonge.
 
Tous ces éléments concourent à quelque chose qui n'est pas du ressort du simple désaccord sur la politique à mener, mais de quelque chose de beaucoup plus inquiétant. En effet, il pose le problème de la sincérité des débats qui sont menés au sein du Conseil Municipal. L'exactitude des éléments qui sont fournis pour le nourrir constitue une condition indispensable à un débat de qualité.
 
En tant que groupe minoritaire, SOLIDAIRES A VIROFLAY est évidemment largement dépendant des informations qui lui sont fournies par la majorité. Si ces dernières sont erronées, alors notre propre discours risquera de l'être également. Il est évident que nous n'aurions pas livré la même analyse du projet de budget pour 2016 si nous avions eu connaissance de beaucoup d'éléments révélés par le Compte Administratif 2015.
 
Or à SOLIDAIRES A VIROFLAY, nous considérons que notre parole est précieuse parce que nous ne parlons pas qu'en notre nom propre, pas qu'au nom des autres membre de notre liste, mais au nom des citoyens qui nous ont fait confiance en nous apportant leur suffrage.
 
Or, on ne peut que constater une dérive qui dépasse largement les simples débats budgétaires. Oubli d'invitation à des réunions de présentation de projets sur lesquels on nous demande pourtant de nous prononcer (rénovation de la Place de Verdun), délibération amenée au vote en Conseil Municipal sans que les détails des projets ne soient connus (couverture de deux cours de tennis). On ne peut évidemment pas engager notre responsabilité d'élu dans ces conditions. Ce n'est pas une question de défiance vis-à-vis de la majorité, mais de respect vis-à-vis de la confiance que nous ont accordé nos électeurs en nous confiant un mandat.
 
On peut évidemment nous répondre qu'il est facile pour un élu minoritaire de critiquer et beaucoup plus difficile de faire. Certes, la période est sans doute plus imprévisible qu'il y a quelques années, mais cela justifie-t-il d'être passé de 682 000 euros d'écart entre l'auto-financement prévu au Budget et l'auto-financement réel à plus de 3,4 millions d'écart ?
 
Evidemment, quand on est amené à faire des prévisions, ce qui est le cas quand on bâtit un budget, on peut se tromper. On peut s'efforcer d'atteindre un objectif et échouer. Mais dans ce cas là, il est important de faire deux choses.
 
Déjà, il faut l'admettre. Quand une année, on affirme en séance du Conseil Municipal que l'on va chercher à rapprocher le Budget Prévisionnel du Compte Administratif et que c'est l'inverse qui se passe, on le dit clairement et on l'assume.
 
Ensuite, si les prévisions se révèlent erronées, comme ce fut le cas à Viroflay, on révise les choix que l'on a fait sur ces bases. Au vu des données du Compte Administratif et des ordres de grandeurs des évolutions mentionnées plus haut, on est en droit de se demander si cela a bien un sens de raboter nos dotations à nos associations de 1500 euros ? Si cela a bien un sens de supprimer le financement des classes d'environnement et des postes d'ATSEM ?
 
Heureusement, en ce qui concerne les postes d'ATSEM, la position de la majorité municipale semble avoir évolué, renonçant à ce projet totalement absurde dans une ville qui dégage un auto-financement plus élevé que jamais, qui a augmenté ce dernier entre 2014 et 2015 à une vitesse quasi-record et qui dispose de disponibilités de trésorerie colossales vouées à encore augmenter cette année.
 
Cela apparaissait d'autant plus absurde que ces décisions ont été prises ou ont été envisagées au nom du maintien de notre capacité à investir. Or investir dans l'éducation de nos enfants est l'investissement le plus fondamental !

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L'ACTUALITE DU CONSEIL MUNICIPAL

Publié le

La prochaine séance du Conseil Municipal aura lieu le jeudi 23 février à 20h. Les séances sont ouvertes au public et l'entrée est libre.

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BIOGRAPHIE DE SUZANNE EGAL

Publié le par Suzanne Egal

Je suis née en 1954 à Valsonne dans le Rhône. Je suis mariée, j'ai 4 enfants et 5 petits-enfants.

En 1958 mon père a dû quitter l'agriculture et changer de métier. Il a mis deux ans pour trouver un logement pour notre famille. Nous sommes donc arrivés à Lyon en 1960. Après le baccalauréat, j'ai poursuivi mes études à l'Université où j'ai obtenu une maîtrise en informatique (MIAGE), complétée par une formation à l'Ecole de Commerce de Lyon. Puis je suis rentrée dans la vie active.

Je suis restée à Lyon jusqu'en 1986 où j'ai travaillé pour développer le système informatique des administrateurs de biens de Lyon. J'ai ainsi eu une autre occasion d'appréhender les questions liées au logement.

Pendant plusieurs années, j'ai été bénévole dans une association de personnes handicapées (Infirmes Moteurs Cérébraux) avec laquelle j'ai milité pour l'intégration de ces personnes et l'accessibilité des lieux publics (la 1ère ligne de métro de Lyon a été mise en service en 1980).

Membre de l'association de parents d'élèves FCPE (Fédération des Conseils de Parents d'Elèves), j'ai mis en place un partenariat avec la bibliothèque municipale de Lyon pour créer une bibliothèque de prêt à l'école maternelle de notre quartier. Dans ce quartier populaire, les parents ont enfin eu le plaisir de pouvoir lire des histoires à leurs enfants.

En 1986, nous sommes arrivés à Chaville, où nous sommes restés 5 ans. Là encore, mon premier contact aura été aux côtés de la FCPE où j'ai pu participer au bon fonctionnement de l'école maternelle et de l'école primaire. Sur le plan professionnel, j'ai rejoint un grand groupe d'assurances.

En 1990, nous nous sommes installés sur l'avenue Leclerc à Viroflay : 4 appartements étaient créés par la rénovation d'une maison individuelle et d'un local d'artisan.

Depuis de nombreuses années je suis animatrice de randonnée pédestre à l'USMV, ce qui me permet de faire découvrir l'environnement nature exceptionnel de Viroflay. Notre équipe développe les rapprochements avec d'autres initiatives : jumelage Hassloch, Yoga, une manière de créer du lien social intergénérationnel.
Convaincue que sans un logement décent, aucun individu ne peut vivre dignement et offrir une éducation satisfaisante à ses enfants, j'ai rejoint SNL (Solidarités Nouvelles pour le Logement) qui fournit des logements à des familles en difficulté et les accompagne.

J'ai décidé de m'investir politiquement pour développer le logement et la mixité sociale.

Présente sur la liste pour les municipales de 2002, je me suis impliquée dans la campagne pour défendre les valeurs de liberté, de pluralité, et de solidarité face au Front National qui montait dans le pays et dans notre commune. En 2008, j'ai de nouveau soutenu la liste Solidaires à Viroflay.

Je me présente pour les prochaines élections de mars 2014 toujours avec les mêmes objectifs et la volonté de travailler sur les thèmes qui me tiennent à cœur : le logement et l'accessibilité pour une ville dynamique et agréable pour chaque Viroflaysien(ne).

 

Publié dans Vos élus

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BIOGRAPHIE DE JEAN-MARIE LEBRETON

Publié le par Jean-Marie Lebreton

 

Né en 1944, deuxième d’une famille de six frères et sœurs, j’ai grandi dans les ports de l’ouest au gré des mutations de mon père militaire, administrateur des affaires maritimes. Après les classes préparatoires au Prytanée militaire de la Flèche, je suis arrivé à Paris en 1965 pour suivre les cours de Sup-aéro et du Génie maritime jusqu’en 1968. A l’issue du service militaire à la Direction des Constructions Navales (DCN), j’ai été embauché par la société d’ingénierie pionnière de la conception des navires méthaniers, qui m’envoya un an plus tard au Japon pour superviser la construction d’un navire prototype. Spécialisé dans la construction navale, j’ai travaillé 16 ans dans le domaine des méthaniers, puis dans l’offshore pétrolier et enfin, les 13 dernières années, dans le domaine des navires militaires à la DCN, retour aux sources.

Je suis marié et ai deux filles. Ma carrière professionnelle m’a fait résider un an aux USA et treize au Japon, et voyager un peu partout dans le monde. Il est très intéressant de voir la France depuis l’étranger. Avec l’expérience internationale, le point de vue sur la société française est beaucoup plus objectif.

En 1986, je suis rentré en France et me suis installé à Viroflay dans la maison construite par mon grand-père maternel dans les années 60. Fils d’ouvrier, celui-ci avait réussi l’Ecole Centrale avec une bourse d’étude, et était resté très modeste malgré une très belle carrière professionnelle. Mon grand père paternel, cap-hornier, avait commencé comme mousse à 12 ans et grâce aux cours particuliers bénévoles d’un commandant puis d’un instituteur dévoué, il était devenu commandant, puis inspecteur de la navigation et professeur d’école d’hydrographie à Fécamp, où il formait les officiers terre-neuvas.

 

L’ascenseur social par l’école républicaine dont avaient bénéficié mes grands pères fonctionnait encore dans les années 60, tentant de donner leur chance aux élèves méritants. A la Flèche, l’élève le plus brillant de notre classe était un enfant de troupe, fils de gendarme ; il a été reçu 10ème à Polytechnique, loin devant les fils de notables. L’uniforme effaçait toute hiérarchie de classe sociale, seules les qualités humaines et intellectuelles forçaient le respect, indépendamment du contexte familial. C’est ce qui m’a initié aux valeurs de gauche et m’a fait comprendre l’importance vitale de la mixité sociale pour une société harmonieuse et apaisée.

 

Je regrette que l’esprit de solidarité de la société de ma jeunesse ait peu à peu laissé place à l’individualisme effréné et égoïste, où le patrimoine financier est devenu le principal critère.

 

Au sein du conseil municipal, je souhaite engager un dialogue constructif, en défendant les valeurs républicaines et humanistes, en mettant mon expérience au service de l’intérêt général des Viroflaysiens, sans dogmatisme ni polémique stérile.

 

Publié dans Vos élus

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NOTRE TRIBUNE DU NUMERO 6

Publié le par Julien Bouffartigue

Après 8 ans passés au sein du conseil municipal de Viroflay, ma vie personnelle m'amène à quitter la ville. En conséquence, je renonce à mon mandat de d'élu local.
 

Ce fut un grand honneur de conduire la liste de SOLIDAIRES A VIROFLAY à l'occasion des dernières élections municipales. Je tiens à remercier une nouvelle fois les 1419 Viroflaysiens qui nous avaient apporté leur soutien. J'ai toujours cherché à me montrer à la hauteur de la confiance qui nous était alors témoignée. Mon engagement s'est constamment traduit par le plus grand sérieux, la plus sincère détermination, dans un esprit en permanence constructif pour améliorer concrètement la vie de mes concitoyens.


La problématique du logement a été l'axe principal de mon action au sein du conseil municipal. Notre pays, notre région, mais aussi notre ville ont besoin de plus de logements, plus abordables, plus accessibles, plus économes en énergie. L'élaboration du dernier Plan Local d'Urbanisme (PLU) a constitué un moment fort de travail d'élu et je regretterai toujours que le résultat soit loin des ambitions qui auraient dû être celles de notre ville.
 

Suite à mon départ, Suzanne EGAL rejoindra prochainement au conseil municipal mes colistiers Sabine BESNARD et Jean-Marie LEBRETON. J'ai la certitude qu'elle occupera ses fonctions avec le sens de l'engagement qui a toujours caractérisé SOLIDAIRES A VIROFLAY. Elle mettra son énergie et sa compétence au service de tous les Viroflaysiens. N'hésitez pas à venir la soutenir en nous rejoignant dans notre combat pour un Viroflay plus ouvert et définitivement tourné vers le XXIème siècle.
 

Julien BOUFFARTIGUE pour SOLIDAIRES A VIROFLAY

Publié dans Tribunes

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