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Compte-rendu du conseil municipal du 21 février 2019

Publié le par Benoît FLORENCE

Compte-rendu du conseil municipal du 21 février 2019

Le conseil municipal du 21 février 2019 était notamment consacré au vote du budget 2019.

Retrouvez via le lien suivant notre intervention.

Budget 2019

Nous avons également voté les subventions aux associations et oeuvres. Concernant ces dernières, retrouvez le texte de notre intervention expliquant notre abstention, contrainte par une délibération globale et non par association.

Subvention aux associations

 

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Subventions aux associations

Publié le par Benoît FLORENCE

Subventions aux associations

La subvention à l’AGFV est maintenue au même niveau qu’en 2017. La publication en juin 2018 d’une fakenew (sur 3 pages) et de propos dénigrant la qualité de l’éducation dispensée aux jeunes enfants en maternelle et primaire et le refus de cette association de remettre en cause ces informations justifie que nous refusions cette subvention : les fonds publics ne peuvent être utilisés pour véhiculer de telles informations.

Ne pouvant voter contre une seule subvention sans léser les autres associations du fait du vote global sur les subventions aux oeuvres sociales , nous sommes contraints de nous abstenir sur cette délibération.

En revanche, nous avons voté les subventions aux autres associations locales.

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Budget primitif 2019

Publié le par Suzanne Egal

Budget primitif 2019

Il est difficile de parler de budget  sans revenir au débat d’orientation budgétaire. C’est d’ailleurs ce que vous avez fait naturellement lors de la réunion publique sur le budget lundi 11 février.  Mais nous commençons l’année sur une déception : la validation du procès-verbal du conseil  du 24 janvier portant sur le Débat d’Orientation Budgétaire n’est pas à l’ordre du jour. Sa relecture aurait permis à chacun de replacer le budget 2019 dans le contexte de ce débat. Nous vous invitons à vous reporter aux orientations que nous avons exprimées à cette occasion.

Autre déception, les invitations pour les commissions thématiques ont été adressées très tardivement (vendredi en toute fin de journée) alors même que le calendrier habituel en était modifié. La commission thématique « Affaires générales-Finances-Urbanisme-Travaux-Habitat » s’est tenue lundi soir au lieu de mardi avec pour conséquence l’absence de plusieurs adjoints et conseillers.  Nous remercions les présents, M.Issakidis et les responsables du service Finances, Mme Magne et Mme Dal Corno, qui ont répondu au mieux à nos questions sur le plan financier mais disposaient de peu d’informations sur le fond des dossiers. Or pour nous, élus au Conseil municipal, il ne s’agit pas seulement de vérifier que les budgets sont établis dans le respect des règles comptables mais aussi de comprendre ce que l’on prévoit de faire avec l’argent de nos concitoyens.

Comme chaque année, lors du budget, la prévision de notre capacité d’autofinancement est largement sous-estimée par rapport à la réalité. Si nous notons un effort pour réduire l’écart entre le réel et le prévisionnel (x2,2 contre x3,8 en 2015 !), nous constatons que notre capacité d’autofinancement continue à augmenter pour atteindre un record 5,4M€ en 2018 sans qu’on engage les investissements nécessaires. En résumé la ville refuse certaines dépenses de fonctionnement que nous jugeons essentielles pour dégager une capacité à investir équivalente à 30% des dépenses et elle tarde à engager les investissements.

De gros chantiers comme la rénovation des tennis et le projet piscine ont successivement mobilisé  toutes les compétences de la ville. Par leur nature et leur ampleur ces équipements ne seront pas utilisés uniquement par des Viroflaysiens. Vous avez évoqué le possible transfert de la compétence ‘sport’ au niveau de VGP. Au regard de ces expériences, cette orientation mérite d’être sérieusement étudiée.

Lors de vos présentations budgétaires vous affichez  « Pas d’augmentation de la fiscalité locale ». En effet, les taux restent inchangés depuis plusieurs années. En effet, selon le document réglementaire (M14) à Viroflay les impôts directs représentent 92€ de moins par habitant que dans les communes de taille comparable (695/787). Par contre,  la ville de Viroflay choisit de faire payer les services aux utilisateurs. Vous affichez  «Maintenir des tarifs raisonnables et proportionnels aux revenus, Tarifs au taux d’effort, Hausse modérée des tarifs », ce qui représente en réalité 123€ de plus par habitant (1407/1284), comparé aux pratiques de villes de taille comparable. On lit d’ailleurs sur le slide 12 (produit des services municipaux) que les familles assurent plus de la moitié des dépenses liées à ‘l’enfance jeunesse périscolaire’.

Vous dites « Maintenir un endettement faible »  avec un endettement de  « 411 €/ habitant par rapport au  962 €/ habitant au niveau national et une Capacité de désendettement < 2 ans ». Nous allons encore nous répéter. Les taux d’emprunt sont faibles, notre capacité d’autofinancement nous permet d’emprunter sans mettre en péril la solvabilité de la ville : moins de 2 ans où la prudence exige de rester à moins de 12 ans. Notre endettement est anormalement bas. Nous avons la capacité financière pour engager de façon déterminée l’amélioration et  les remplacements de nos équipements. Loin d’être un indicateur positif, cet indicateur est aujourd‘hui préoccupant. Il montre la difficulté que nous avons  à engager les grands chantiers notamment ceux  du programme ‘Viroflay 2025’ et à piloter simultanément plusieurs projets importants.

 

Au-delà de ces considérations globales, nous reprendrons ci-dessous quelques points précis.

Fonctionnement

Lors de la réunion publique, vous avez mis l’accent sur la sécurité et annoncé un effort de 230000€ (lors du Débat d’Orientation Budgétaire il avait été question de 148000€). La présentation du budget de fonctionnement ne fait pas apparaître cet effort dans  les commentaires [+ 1 véhicule,+ personnel+ service télésurveillance temps réel+ extension des heures de présence].

La subvention de l’USMV a été réduite notamment suite à la reprise par la ville du coût des fluides pour les tennis. Une nouvelle convention aurait été signée avec les tennis en juillet. Il ne nous semble pas l’avoir vu proposée en Conseil municipal. [Convention USMV : avril 2018. « ** L’équipement dédié à l’activité sportive « tennis » (tennis de la Chaumière) fait l’objet d’une convention de mise à disposition distincte. Les dispositions de la présente convention ne s’appliquent donc pas à celui-ci. »]

Concernant les investissements, en  2019 un budget conséquent de 166 000€ est prévu pour le gymnase des ‘Prés aux bois’. Ce budget couvre des rénovations et une étude. Cette étude prévoit-elle d’envisager l’augmentation de capacité ? D’autre part, l’audit réalisé il y a quelques années est-il porté au dossier?

Dans le poste « Scolaire-Périscolaire », outre de nombreuses réfections de toiture, il est aussi prévu 125000 pour la réaffectation de la cuisine centrale Rive Gauche. Pouvez-vous nous préciser le projet?

S’agissant de la rénovation des tennis, nous rappelons la demande formulée en commission de nous fournir lors du compte administratif un bilan total: projet initial et ses extensions, budget, dépenses engagées et subventions reçues.

Nous lisons dans le document M14 que nous prévoyons un budget de 838 000€ de frais d’études. Le montant important justifie pleinement que nous demandions qu’un retour nous soit fait sur les résultats de ces études.

Concernant l’accessibilité, le budget est à nouveau très loin de celui estimé  lors  de l’établissement des « Agendas d’accessibilité programmée », validés en 2015 et remis au préfet. Il était prévu d’engager un budget de 400000€ par an (ERP+ voirie). En définitive sur 2018 le budget a été réduit à 231100 (431928) et en 2019, il est seulement de 267600 contre les 407820 initiaux. Si des progrès ont pourtant été accomplis, le recours à la demande de dérogation (ex : Colombier) est encore trop fréquent et les solutions, faute d’être totalement abouties, risquent de ne pas être efficaces : ex : ascenseur des tennis."

 

Budget participatif :

Concernant l’environnement et la transition écologique, ouvrir un budget participatif pour l’environnement est une démarche positive qui permet de mobiliser les citoyens sur la protection de l’environnement et d’encourager les initiatives.  Nous soutenons cette démarche et souhaitons faire partie de l’instance qui décidera de la recevabilité des projets.

Cependant, l’amélioration énergétique de l’habitat n’est toujours pas portée au bon niveau par la municipalité. Notre consommation d’énergie ne baissera que si les particuliers et les collectivités investissent pour réduire leur consommation. La ville doit encourager les propriétaires et soutenir les bailleurs dans leur volonté de rénovation énergétique. . Soutenir financièrement les propriétaires modestes alors même que le CCAS peine à utiliser son budget. Créer une permanence ‘info énergie » à Viroflay comme il y en a dans plusieurs villes voisines :  ex Jouy en Josas

Comme vos choix budgétaires ne reflètent pas nos priorités, nous voterons contre cette délibération.

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Compte-rendu du conseil municipal du 24 janvier 2019

Publié le par Benoît FLORENCE

Compte-rendu du conseil municipal du 24 janvier 2019

Le conseil municipal du 24 janvier 2019 était consacré presque intégralement au débat d'orientation budgétaire (DOB). Retrouvez via le lien suivant notre intervention.

Intervention de Solidaires à Viroflay lors du DOB.

 

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Notre intervention lors du débat d'orientation budgétaire du conseil municipal du 24 janvier 2019

Publié le par Suzanne Egal

Notre intervention lors du débat d'orientation budgétaire du conseil municipal du 24 janvier 2019

Lors du débat d’orientation budgétaire 2018, nous avions demandé plus de démocratie au niveau municipal. L’actualité remet ce thème sur le devant de la scène.

Alors que nous abordons le dernier exercice de la mandature et qu’une certaine effervescence secoue notre pays, il nous a paru utile de revenir sur le fonctionnement de la démocratie locale. Lors de la soirée des vœux à la population lundi soir, ce thème de démocratie a d’ailleurs été très présent dans votre discours, Monsieur Le Maire.

Certains de nos concitoyens considèrent que leurs attentes ne sont pas entendues et prises en compte par les décideurs politiques et contestent la représentativité des élus. Certains d’entre eux se sont d’ailleurs progressivement détournés des urnes. Et si on s’interrogeait ensemble sur ce que cela veut dire sur le plan local et ce qui pourrait être amélioré pour que nos concitoyens se sentent mieux représentés ?

Si nous revenons sur les élections municipales de 2014, 39% des Viroflaysiens ont voté pour les listes d’opposition. Le  code électoral assure une majorité absolue à la liste arrivée en tête : 27 sièges pour la liste majoritaire ce qui lui permet de dérouler son programme sans obstacle et 3 représentants pour chacune des 2 autres listes. Beaucoup de citoyens  connaissent assez mal ces règles et attendent que les élus minoritaires pèsent vraiment sur les décisions, or notre seul pouvoir est de tenter de convaincre.

Vous soulignez, avec fierté, le fort taux de participation des Viroflaysiens à la plupart des scrutins. Il vous arrive aussi d’évoquer la contrainte et le coût générés par l’organisation de ces élections. Alors si toutes les délibérations qui seront proposées au cours de la mandature sont approuvées d’avance sans amendement, pourquoi ne ferions-nous pas l’économie des élections municipales?

A y regarder de plus près quel rôle les élus que nous sommes peuvent-ils vraiment jouer au sein de la municipalité ? En premier lieu, tous les 6 ans les Viroflaysiens sont consultés pour renouveler l’équipe  municipale. C’est une occasion pour que chacun des groupes exprime largement ses propositions.  D’autre part, au cours de la mandature, les groupes non majoritaires, par leur présence et le travail réalisé s’assurent que les décisions prises respectent les lois en vigueur. Nous avons dû intervenir dans plusieurs conseils pour que le règlement intérieur soit respecté afin que nous recevions les documents comme prévu pour préparer les conseils, pour exiger la publication régulière des procès-verbaux  des conseils, pour que la Commission accessibilité soit réellement mise en place, pour que des explications suffisantes nous soient fournies lors des commissions… Nous avons bien sûr toute liberté de nous exprimer lors des conseils ou des commissions auxquels nous participons, mais les délibérations soumises au Conseil seront toujours adoptées. Alors est-ce suffisant pour satisfaire les citoyens qui ont voté pour nous ? 

Etre élu nécessite de s’impliquer et d’être force de proposition. Nous cherchons à être constructifs. Notre groupe s’efforce d’être représenté chaque fois que nous sommes invités à participer comme récemment pour la charte architecturale ou le cabinet médical.

Le projet Viroflay 2025 concerne des équipements qui engagent durablement la ville. Les grandes lignes ont été présentées aux Viroflaysiens dans le dernier Magazine et lors de la cérémonie des vœux. Lors de la présentation qui avait été faite aux élus en séance plénière, nous avions exprimé à chaud les questions qui nous venaient. Depuis, la programmation s’engage progressivement sans que nous soyons sollicités pour la conception des projets engagés. Le centre de loisirs de Dieuleveult sera transféré à Corot, nous souhaiterions pouvoir questionner ensemble le projet éducatif et étudier les aménagements intérieurs et extérieurs que pourrait offrir ce nouvel espace. Le transfert d’Arc Ados pourrait être une belle occasion de consultation sur les attentes culturelles, sportives et artistiques et d’espaces de créativité pour les jeunes de Viroflay quel que soit leur milieu social. Nous pourrions nous impliquer également dans l’évolution de La Forge dédiée aux séniors, sur l’évolution du gymnase des Prés aux bois…

En tant qu’élus, au service de la collectivité, notre rôle consiste à rechercher la meilleure convergence possible entre les attentes individuelles et les besoins collectifs. En travaillant en amont des projets à partir des études et des diagnostics, nous pourrions davantage être force de proposition.

En résumé l’énergie des élus qui sont engagés bénévolement  pour faire vivre la ville pourrait être mieux utilisée. La démocratie locale (comme nationale) fonctionne bien quand elle permet le débat. Le débat peut s’instaurer de façon constructive dès l’instant que les parties prenantes disposent des informations pertinentes suffisantes pour faire des propositions.

Etre élu c’est aussi soutenir nos institutions. Dans un Etat de droit, l’Etat ne peut être présenté comme un génie malfaisant qui prendrait des décisions inconsidérées dans le seul but de se défausser sur les municipalités. L’Etat, dans un pays démocratique, est représenté par des personnes régulièrement élues. Ses lois peuvent plus ou moins nous convenir en fonction de nos sensibilités mais elles s’imposent à nous. Leur prise en compte par la ville est incontournable.  La municipalité réalise des économies et nous pouvons nous en féliciter, nos divergences portent, et c’est normal, sur le choix des postes sur lesquels elle fait porter ces efforts.

Les observations que nous avions faites l’année dernière ont été pour partie prises en compte et nous vous en remercions. Nous apprécions le changement d’approche dans les supports transmis cette année, avec, d’une part, une présentation factuelle des éléments de contexte et de ses incertitudes et d’autre part  un exposé documenté des orientations budgétaires de la municipalité. Même si on regrette l’absence de données sur l’évolution de la population,  que le détail des dépenses soit donné seulement en séance et que le PPI se limite à 2022.

Par ailleurs, puisque les grandes lignes du projet Viroflay 2025 ont été présentées dans le dernier Magazine et lors de la cérémonie des vœux, nous pouvons désormais ouvertement évoquer ces projets avec les Viroflaysiens.

Ce soir, nous pourrons utilement concentrer notre débat  sur le fond: nos dépenses locales, nos projets d’investissement, nos finances. Nous allons maintenant évoquer  les points qui nous tiennent à cœur.

Vous vous engagez à maintenir des tarifs raisonnables et proportionnels aux revenus. Cette approche tarifaire devrait être étendue aux ateliers d’art, aux stages et activités de loisirs, qui restent inaccessibles aux familles modestes.    

Construire des logements pour tous est un objectif qui devrait naturellement être porté par toute municipalité où les logements à un prix accessible font défaut, ce qui est tout particulièrement le cas en Ile de France. Force est de constater que sans ce que vous appelez dans votre présentation les ‘injonctions législatives’, c’est-à-dire les lois, notre ville n’aurait pas pris sa part dans la résolution de ce problème. Nous regrettons fortement que lors de la cérémonie des vœux, vous ayez présenté la planche 26 (difficilement compréhensible dans une telle assemblée) et qui plus est sans l’encart rouge qui figure dans ce rapport, laissant à penser que nous payions des pénalités alors même qu’elles sont compensées par les sommes versées aux bailleurs sociaux pour construire.

Concernant la piscine, nous ne pouvons que souhaiter que le projet aboutisse. Cependant, selon la date à laquelle elle ouvrira réellement (2021 ?, 2022 ?), toute une classe d’âge (environ 160 élèves) risque de n’avoir pas pu apprendre à nager au cours de sa scolarité primaire. Il  faudrait anticiper et prévoir un accord spécifique avec les communes voisines pour accueillir cette classe d’âge.  

Etude pour la requalification du village, mise en place d’une nouvelle signalétique urbaine : auparavant, il est nécessaire de repenser le plan de circulation et la sécurisation des déplacements voitures, piétons, vélos, personnes à mobilité réduite sur tout ce quartier rive gauche dans lequel se trouvent de nombreux équipements ou services : mairie, conservatoire, stade, piscine, tennis, gare, Ehpad. Les deux projets proposés devraient intervenir après que ce plan soit défini (pas nécessairement mis en œuvre).

Sur la transition écologique, la commune doit notamment agir vigoureusement pour les économies d’énergie. L’effort sur  les biens communaux est à poursuivre. Lors des réalisations ou des rénovations, le niveau de performance énergétique et la qualité écologique de la solution proposée doivent être pris en compte dans la cotation des offres.

La commune doit également s’engager au-delà et aider les particuliers à se lancer par des campagnes de sensibilisation au problème et d’informations sur les solutions, y compris sur le plan financier. En créant une permanence conseil-énergie sur la commune. En apportant des aides financières aux diagnostics (Diagnostic de performance énergétique ou audit énergétique) et aux travaux, pour des montants significatifs (25% ?), sous condition de ressources.

Poursuivre le développement du parc électrique ou hybride de la commune et faciliter le développement du parc des particuliers en installant des bornes de recharge est une bonne chose, cette évolution bénéficie à la qualité de l’air mais n’est pas la panacée en termes d’écologie au global.

Côté finances, vous voulez maintenir un endettement limité. Maîtriser notre endettement est une nécessité, le limiter excessivement, c’est retarder les investissements nécessaires. Les budgets construits par comparaison aux budgets antérieurs et non aux montants réalisés reproduisent et amplifient les erreurs de prévision : d’année en année, notre autofinancement ne cesse d’augmenter. Il atteint cette année un record et est 2,2 x supérieur à la prévision. Le slide 7 donne les règles à respecter concernant l’endettement des communes. Notre capacité d’autofinancement doit  permettre notre désendettement dans un délai maximum de  12 ans. A ce jour notre endettement pourrait être remboursé en moins de 1,5 an ! Nous sommes très loin de la zone de risque.

Ces chiffres indiquent deux choses :
- Les restrictions telles que la suppression du financement des classes de découverte ne sont pas justifiées, nous avons les moyens d’encourager ces excellentes occasions de ‘vivre ensemble’.
- Nous avons pris beaucoup de retard dans les investissements de la ville. Ce retard n’est pas lié à nos finances mais davantage à la complexité des projets à mener et à notre capacité à engager plusieurs grands projets de front.

Comme vos orientations budgétaires ne reflètent pas nos priorités nous voterons contre cette délibération.

 

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Conseil municipal du jeudi 6 décembre 2018

Publié le par Benoît Florence

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Communication du rapport d’activité de Versailles Grand Parc pour l’année 2017

Publié le par Suzanne Egal

Communication du rapport d’activité de Versailles Grand Parc pour l’année 2017

Ce rapport présente notamment :

La révision du schéma directeur cyclable : ce projet doit être soutenu et s’intégrer dans une démarche générale au niveau du département. Nous lisons avec plaisir dans le dernier Magazine de Viroflay  (p. 18) la  création de circulations douces reliant l’ouest de l’avenue du Général  Leclerc à Velizy-Villacoublay.

Espace info-énergie ouvert aux habitants depuis octobre 2016 Permanence hebdomadaire à Versailles, Jouy-en-Josas, Noisy-Le-Roi : une permanence ne pourrait-elle pas se tenir également à Viroflay ? Par ailleurs, le dernier Magazine de Viroflay (p. 20) cite les permanences de ALEC SQY mais ne mentionne pas la permanence Info-énergie hebdomadaire de Versailles.
Il serait également important de faire la promotion du programme « Habiter mieux » qui permet d’avoir des conseils et des financements pour des améliorations du logement (énergie, accessibilité…) à condition de solliciter ces services avant la réalisation du projet.


Prix et qualité du service public de prévention et de gestion des déchets ménagers et assimilés de Versailles Grand Parc pour l’année 2017. Le projet d’une ressourcerie est à l’étude sur le territoire

Publié dans Versailles Grand Parc

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Autorisation donnée à un promoteur pour déposer une demande de permis de construire sur la parcelle sise 16 rue Georges Chaumette

Publié le par Jean-Marie Lebreton

Autorisation donnée à un promoteur pour déposer une demande de permis de construire sur la parcelle sise 16 rue Georges Chaumette

Il s’agit d’autoriser un promoteur à construire sur une parcelle de la ville. Celui-ci pourra alors soumettre sa demande de permis de construire.

Quel est l’impact de ce projet sur l’ensemble du projet de restructuration de ce secteur ? Les propriétaires des autres parcelles adjacentes ne sont pas vendeurs ou à des prix inacceptables. Une meulière sur un des terrains sera réhabilitée.

40% de logements sociaux seront construits sur 45 logements au total.

 

Nous avons voté pour cette autorisation.

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Tribune de décembre 2018 - Janvier 2019

Publié le par Suzanne Egal

Intervention de Sabine Besnard lors de son dernier conseil municipal en juin 2018 :

Depuis 10 ans, élue au sein du conseil municipal, j’ai défendu nos idées avec mes collègues de la liste « solidaires à Viroflay » sur le logement social, l’accessibilité, les services proposés pour les enfants et les jeunes... En 10 ans, la vie des familles a évolué et nos structures d’accueil se sont adaptées à leurs besoins.

Malgré des désaccords, j’ai toujours cherché à dialoguer avec courtoisie, respect et franchise. J’ai insisté pour que l’on ne soit pas présenté comme un groupe d’opposition mais minoritaire car nous approuvons beaucoup de délibérations et nous ne sommes pas systématiquement opposés, nous voulons être constructifs.

Vous nous reprochez souvent de ne pas suffisamment proposer mais nous n’avons pas toujours les informations nécessaires pour le faire et lorsque l’on vous propose des idées, vous exigez toujours pour les financer qu’elles remplacent une autre activité ou vous ne les retenez pas.

J’ai donc bien l’impression que nous faisons souvent des propositions… mais vous faites des choix, c’est votre rôle.

Certes nos élèves sont accueillis dans des locaux confortables, bien encadrés, mais l’exceptionnel, sortir du cadre scolaire, est aussi important. Au risque de me répéter, je regrette que l’aide financière aux classes d’environnement, les séjours d’été pour les enfants et pour Arc’Ados ne soient plus proposés car je pense sincèrement que c’est une priorité. C’est à la collectivité d’aider les familles les plus en difficulté à financer ces projets.

Malgré tout, il me semble que vous nous écoutez et évoluez sur certains points, alors j’espère que vous les rétablirez.

Je cède ma place à Benoît Florence qui connait bien les affaires scolaires, déjà très investi qu’il est depuis plusieurs années dans la vie associative. Il est prêt à me succéder avec mes collègues qui continueront à travailler pour vous aider à aller plus loin dans certaines idées et confronter nos différents points de vue.

Je vous remercie Monsieur le maire et chers collègues pour votre engagement citoyen qui nous réunit et je vous souhaite de continuer à travailler ensemble minoritaires et majoritaires dans le dialogue, le respect, pour décider des actions à mener sur notre ville de Viroflay et la faire évoluer.

Groupe Solidaires à Viroflay

Jean-Marie Lebreton (01 30 24 45 26)
Suzanne Egal (01 30 24 23 63)
Benoît Florence (06 21 65 72 79) successeur de Sabine Besnard

contact@solidairesaviroflay.fr
www.solidairesaviroflay.fr
www.facebook.com/solidairesaviroflay

Publié dans Tribunes

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Tribune du numéro d'octobre-novembre 2018

Publié le par Benoît FLORENCE

 

L’heure de la rentrée a donc sonné pour les écoliers, collégiens et lycéens viroflaysiens. Nous leur souhaitons une très bonne année scolaire et, pour les plus âgés, une bonne réussite aux examens.

Pour les parents, soucieux de l’avenir de leurs enfants, l’école suscite beaucoup de craintes ou idées préconçues, ce qui facilite la prolifération de fake news. Ainsi celle véhiculée par le bulletin de l’AGFV de juin relève de la désinformation voire de la malveillance. S’ils le font de bonne foi, ceux qui relaient cette fake news font preuve d’une méconnaissance totale du fonctionnement scolaire et des programmes.

Dans son éditorial et dans un article de 3 pages intitulé « Mais que se passe-t-il à l’école ? », l’AGFV affirme ainsi que les programmes du primaire comportent désormais une éducation à la sexualité faisant référence à des textes qui « visent à banaliser des comportements déviants, comme l’inceste ou la pédophilie » ou encore « la masturbation enfantine ».

Que les parents soient rassurés, rien n’est prévu dans ce domaine en France mais la rumeur persiste au point que le ministre de l’éducation nationale et la secrétaire d’état à l’égalité́ entre les femmes et les hommes ont dû faire une mise au point fin août. Malgré cela, aucun rectificatif n’a été publié par l’AGFV dans son numéro de rentrée.

Les cours d’éducation sexuelle existent depuis 2001 et ont notamment pour objet d’aborder les notions de consentement, de respect entre les femmes et les hommes, et il n'est aucunement question d'une éducation sexuelle explicite à l'école primaire. Les interventions sont dispensées par des associations ayant des agréments d’intervention en milieu scolaire et les 3 séances prévues ne débutent qu’en CP et ne concernent pas les enfants de 4 à 5 ans.

Particulièrement dans les domaines concernant les jeunes, il est important de se méfier des rumeurs, de vérifier les textes en discutant avec d’autres parents ou avec les enseignants. Ces derniers sont des professionnels avertis et savent parfaitement ce qu’ils doivent enseigner et comment le faire. Un des rôles de l’éducation est d'apprendre à discerner le vrai du faux et notamment sur internet.

L’école de la république vaut mieux que ces rumeurs malveillantes et ces mises en cause régulières.

Bonne rentrée à tous !

Publié dans Tribunes

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